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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 10:32

« Faire évoluer les mentalités : mettre en place une démarche pédagogique auprés de jeunes et d’enfants »

 

Au cours de cette formation, des outils de lutte contre les discriminations seront présentés  tout en expliquant la démarche pédagogique afin que les associations puissent se réapproprier et/ou créer des outils en fonction de leurs thématique.

 

Cette formation est le deuxième module des formations mises en place dans le cadre des semaines.

Elle est gratuite et ouverte à toutes et tous mais l’inscription est obligatoire. Pour vous inscrire, il vous suffit de vous signaler auprés de Marine Guérin mguerin@fal44.org ou 02 51 86 33 09.

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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 14:49

Collectif Droits pour l'Humanité Locaux associatifs - 4, place de la Manu - 44000 Nantes  

 

Réunion unitaire le 15 juin - 18h30 en vue d'une manifestation pour les droits et les libertés le samedi 26 juin à14h30.   Compte-rendu de la réunion du 1er juin Présents : Afrique Loire, Amnesty, ATTAC, ATMF-Washma, Collectif Enfants étrangers, Citoyens solidaires, LDH et des personnes  Excusés : Collectif soutien Tunisiens de Redeyef,GASProm, MRAP, UCIJ...   Un Forum mondial des droits de l'Homme a lieu à Nantes du 28 juin au 1er juillet. A cette occasion, une manifestation est proposée le samedi 26 juin à 14h30 pour interpeller les gouvernements, les élus et la société sur la base d'un Appel commun exigeant le respect et la satisfaction des droits et des libertés, sur un parcours de manifestation avec des stations à des endroits si possible symboliques. A chaque station, l'Appel commun est lu et un thème de synthèse est souligné avec quelques phrases illustrant l'écart entre l'énoncé des droits et la réalité de leur application ou effectivité ; exemples de thèmes de synthèse : droit au logement/droits sociaux, droit des étrangers, droit des Roms, droit des peuples/paix juste et durable entre palestiniens et israéliens... Un projet d'Appel commun est envoyé avant cette réunion.  


Réunion unitaire

le mardi 15 juin 18h30

Locaux associatifs 4 place de la Manu  - Nantes

(derrière Manufacture des Tabacs proximité Auberge de jeunesse -

tram ligne 1 arrêt Manufacture)


    En vue de cette réunion, les associations, syndicats et organisations sont invités à proposer des thèmes de synthèse, des phrases à lire sur ces thèmes et des lieux pour les stations.

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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:23

Avec l'AFP | 02/06/2010 | Publié dans : France


La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie a assuré en défendant devant le Sénat le projet de loi créant le Défenseur des droits, que cette nouvelle institution "donnera une ampleur inédite à la protection des droits et libertés en France". "Il contribuera, très concrètement, à faire entendre la voix de nos concitoyens face à des administrations parfois indifférentes au sort des personnes", a-t-elle ajouté.

Le projet de loi instaure un Défenseur des droits qui doit remplacer le Médiateur de la République et intégrer trois autres institutions: le Défenseur des enfants (créé en 2000), la Commission nationale de déontologie de la Sécurité (CNDS, existant aussi depuis 2000), et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde, 2004).

« La multiplicité des instances ne garantit pas une protection optimale » a justifié la ministre alors que ce projet est très critiqué par l’opposition, les autorités administratives indépendantes qu’il va regrouper et des associations de défense des droits. « Quelle cohérence d’action peut-on construire si des instances multiples aboutissent à des analyses et décisions divergentes? », s’est-elle interrogée. « Quelle vision d’ensemble peut-on avoir, dès lors que la défense des libertés s’élabore dans une approche éclatée, sectorielle et compartimentée? », a-t-elle insisté. « Quelle facilité d’accès pour le citoyen quand il ne sait à qui s’adresser précisément? », a-t-elle encore questionné. Pour elle « la création du défenseur du droit tend à répondre à ces questions en s’appuyant sur les expériences de ces dernières années ». Elle a assuré qu’il « bénéficie de pouvoirs accrus et d’une saisine facilitée par rapport aux institutions antérieures ».

La ministre n’a en revanche pas argumenté sur le rattachement du Défenseur des droits de l’enfant critiqué notamment au sein de la majorité. Plusieurs sénateurs UMP et centristes menés par Hugues Portelli (UMP) ont déposé des amendements visant à supprimer ce rattachement.

Les institutions décidées à ne pas se faire avaler

Jeannette Bougrab, la présidente de la Halde nommée en avril, est décidée à se « battre comme une tigresse pour sauver cette institution » que le Sénat prévoit d’intégrer au « Défenseur des droits ».

« Je ne comprends pas que l’on veuille remettre en question une institution qui fonctionne », déclare-t-elle dans un entretien au journal Le Monde publié mercredi dans l’édition datée du 3 juin. Soulignant que « depuis cinq ans, la Halde est devenue un symbole de la lutte contre les discriminations », Mme Bougrab estime qu’il lui appartient « pendant les six prochains mois de prouver que la Halde est utile », l’examen au Sénat n’étant selon elle que « le premier round ». « Je me battrai comme une tigresse pour sauver cette institution. Pas pour moi – je peux retourner au Conseil d’Etat – mais pour les gens qui la saisissent », assure la présidente de la Halde.

Pour sa part, Amnesty International France demande aux sénateurs  de maintenir les autorités indépendantes existantes. Amnesty, qui a été auditionné par le rapporteur du projet en février dernier, « demande de ne pas faire disparaître les autorités indépendantes existantes afin de garantir le respect des droits fondamentaux ».

L’ONG, « très préoccupée » par la disparition prévue de la Commission nationale consultative de déontologie de la sécurité (CNDS), de la Défenseure des enfants, du Médiateur de la République et de la Halde, estime que leur maintien « permettrait au Défenseur, déjà doté d’un poids constitutionnel, d’avoir un rôle essentiel comme garant de leur indépendance et d’une meilleure interaction entre elles ainsi que de la meilleure information du public ».

A l’inverse, juge Amnesty, « en regroupant les fonctions diverses de ces autorités, le Défenseur des droits serait doté d’un pouvoir particulièrement important, ce qui est inquiétant au regard du manque de garanties d’indépendance prévues dans le projet de loi concernant sa nomination et celle de ses adjoints, ainsi que son pouvoir de décision ».

Le Médiateur de la République défend le futur Défenseur des droits

Le Médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, a défendu quant à lui le projet d’instauration d’un « Défenseur des droits », qui constituera selon lui une avancée par rapport aux institutions actuelles, même s’il englobe la Halde.

« On rapproche des institutions pour qu’elles soient plus fortes. Il y aura plus de pouvoirs, plus de moyens, plus de compétences », a affirmé M. Delevoye lors d’un débat avec GayLib, mouvement associé à l’UMP et représentant les homosexuels. Selon le Médiateur, « il faut combattre l’idée que rapprocher ces différentes institutions vise à faire taire ceux qui gênent le pouvoir ».

Interrogé par le président de Gaylib, Emmanuel Blanc, sur un rattachement de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité au futur Défenseur des droits, voté récemment en commission au Sénat, M. Delevoye a assuré qu’ »il n’a jamais été question de faire disparaître la Halde ». Elle « est aujourd’hui totalement dans le paysage français. La discrimination est probablement un des enjeux majeurs » dans l’évolution de la société, a-t-il dit. Si le projet est voté, cette institution, qui « a sa spécificité », rejoindrait le Défenseur des droits « avec son organisation actuelle », a-t-il assuré.

M. Delevoye a également fait valoir que « le législateur a donné l’obligation au Défenseur des droits de dire les raisons pour lesquelles il accepte ou non de traiter un dossier ». Cette disposition ouvre donc « la possibilité de recours ». « La qualité de l’institution dépendra des hommes qui la dirigent », a-t-il souligné.


Source : La Gazette Des Communes

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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:13

La ville de Paris et l’Ined lancent une étude sur les discriminations auprès de 10.000 agents


La Rédaction | 01/06/2010 | Publié dans : Régions


L’Institut national d’études démographiques (Ined) a lancé, le 1er juin 2010, une vaste enquête scientifique sur l’égalité professionnelle à la ville de Paris, qui s’inscrit dans le cadre de la charte de l’égalité dans l’emploi présentée par la ville aux partenaires sociaux en mai 2008.

L’étude de l’Ined s’attachera à mettre en évidence dans quelle mesure le sexe, l’origine sociale, la nationalité, l’origine géographique et culturelle, l’âge, le diplôme, les qualifications ou la situation familiale influent sur les parcours professionnels des agents (recrutement, formation, déroulement de carrière). L’étude s’intéressera également au ressenti des discriminations par les agents, tant dans l’évolution de leur carrière que dans leurs conditions de travail.

Elle est conduite sur la base d’un tirage au sort effectué par l’Ined, parmi l’ensemble des directions de la ville. Cet échantillon est très significatif : représentant plus de 1.000 agents, il couvre une très grande diversité de métiers, de filières et de contextes professionnels.

Etude conduite par l’Ined
Un questionnaire sur la trajectoire socio-biographique des agents, leur parcours scolaire et professionnel et leurs perceptions des discriminations est proposé par les enquêteurs aux agents concernés. Les réponses à ce questionnaire sont volontaires et strictement anonymes.

Cette étude conduite par l’Ined est une première du genre par l’ampleur de l’échantillon retenu, les moyens mis en oeuvre pour assurer un bon taux de réponse et la richesse de l’investigation à travers un questionnaire très complet. L’originalité de la démarche scientifique est de croiser la description des parcours professionnels et le ressenti des personnes, combinant ainsi des approches objectives et subjectives de la discrimination.

Grâce aux informations recueillies auprès des agents et analysées par l’Ined, avec toutes les garanties scientifiques et éthiques nécessaires, la ville souhaite ainsi améliorer la connaissance des carrières et des conditions de travail et, en particulier, évaluer la portée d’éventuelles discriminations, directes et indirectes. Les résultats, disponibles fin 2010, permettront de définir de nouvelles actions de prévention et de lutte contre toutes les formes de discrimination.



Source : La Gazette Des Communes

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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 14:25

HALDE : une dilution de la lutte contre les discriminations ?

 

Le rapport sur les projets de loi organique et ordinaire relatifs au Défenseur des droits publié ce jour inquiète nos organisations et associations de lutte contre les discriminations notamment sur les discriminations liées au sexisme, au racisme, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre, au handicap ou à l'état de santé.


La HALDE est venue plusieurs fois soutenir les revendications de nos associations. Elles ont su constater l’efficacité de son action et ont apprécié une véritable expertise pour assurer la lutte contre toutes les discriminations. Si toutes ces évolutions positives ont été saluées, les associations mesurent encore le chemin qu’il reste à parcourir pour que la lutte contre les discriminations passe du niveau d’action juridique nécessaire à un mieux-être réel des individus dans leur quotidien.

Pourtant, son expertise agace et ce d’autant plus qu’après avoir contredit des projets de loi, les menaces sur la Halde pèsent constamment sur l’autorité administrative, et ce depuis plusieurs mois.


Nos organisations et associations ont été attentives dans le projet de loi organique à la perte de collégialité sur le rendu des délibérations de la Halde. Nous notons d'une part, que, seul, le défenseur des droits pourra « s’écarter des avis émis par le collège» même si c'est "après lui en avoir exposé les motifs ». En d’autres termes, l’actuelle collégialité sera remise en question par l’autorité d’une seule personne. D'autre part, nous déplorons également la disparition de l'article 11 de la loi sur la Halde qui a pu peser sur des interpellations politiques à travers ses recommandations. Le doute subsiste sur la formulation puisque la Halde agit aujourd'hui dès qu'"elle estime [que] des recommandations [tendent] à remédier à tout fait ou à toute pratique qu'elle estime être discriminatoire". Or le rapporteur Gélard énonce que "Le Défenseur des droits peut recommander de procéder aux modifications législatives ou réglementaires qui lui apparaissent utiles", tel qu'est énoncé l'article 25.


Le rapport Gélard concède donc sans ménagement la remise en cause de l'impartialité d'une autorité indépendante.


Nous sommes en droit de nous poser certaines questions : Quel intérêt a le législateur de diluer plusieurs organisations dans une même entité ? Quelles améliorations réelles sont attendues avec cette réforme ? S’agit-il d’envisager l'invisibilité des discriminations au sein du Défenseur des droits ? Pourquoi le Défenseur des droits dispose-t-il d’un pouvoir supérieur par rapport à celui de la Halde ?


La lutte contre les discriminations nécessitant beaucoup de moyens financiers et humains, nos organisations etassociations demandent au gouvernement de montrer sa détermination à faire progresser la lutte contre toutes les discriminations en les augmentant, et en assurant cette lutte par des vecteurs institutionnels.

De ce fait, elles exigent que la HALDE ne soit pas intégrée et diluée au sein du Défenseur des Droits.

  

 

Liste des associations signataires :

FNATH, SOS Racisme, Fédération Syndicale Unitaire, CFDT, CGT, Ligue des droits de l’Homme, Syndicat de la Magistrature, MRAP, Estim’, Inter-LGBT, Collectif contre l'homophobie de Montpellier, Lesbian and Gay Pride de Lyon, LGP Lille, Adheos, Coordination Inter-pride, Centre LGBT Paris Idf, Fédération LGBT, Collectif Education contre les LGBTphobies en milieu scolaire, Quazar, SOS Homophobie, CENTR'ÉGAUX, Commission LGBT des Verts, Homosexualités et socialisme (HES), Collectif Fier-e-s & Révolutionnaires (PCF), Tjenbé Rèd, Trans’aide, Paris foot gay, Les Enfants d'arc en Ciel, Inter-Trans, ACTHE, Tous&Go

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